Une équipe de recherche a réalisé l’analyse de nanofibres de fer et révélé ses propriétés magnétiques particulières. Ces travaux, publiés dans Nanotechnology, ouvrent la voie à de nouveaux développements des MEMS*.
Les microsystèmes électromécaniques* invisibles dans les nouvelles technologies telles que smartphone, pompe à insuline, airbag… ont deux fonctions : celle de capteur et celle d’actionneur. Depuis quelques années, de nouveaux développements intègrent dans ces technologies des composants magnétiques. Un des objectifs étant de pouvoir activer et piloter à distance des microstructures avec une grande précision, comme par exemple pour délivrer des médicaments de manière très localisée dans l’organisme. Pour cela, les matériaux utilisés contiennent des composés magnétiques microscopiques appelés nanofibres magnétiques. Toutefois, l’obtention de matériaux microscopiques présentant une grande aimantation, uniformément répartie, pose un défi technologique….en lire plus sur le site de notre partenaire Université Claude Bernard.
La recherche résulte d’une collaboration entre
le laboratoire des multimatériaux et interfaces (LMI – Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS) et le laboratoire Matériaux : ingénierie et sciences (MATEIS – INSA Lyon / Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS), membres de l’institut CArnot Ingénierie@Lyon
et
l’Institut des nanotechnologies de Lyon (INL – INSA Lyon / Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS / INSA Lyon / EC Lyon / CPE Lyon) et l’Institut lumière matière (ILM – Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS), membres du cercle académique partenaire de l’institut Carnot Ingénierie@Lyon
CALY TECHNOLOGIES, MECALAM, CCI LYON, VIBRATEC, THALES, AREVA, VOLVO, RENAULT, MICHELIN, ANNEALSYS, HUTCHINSON, EDF R&D ENERBAT, RIBER, SKF, EDF, PSA Peugeot-Citroen, SAFRAN, CARA, ST MICROELECTRONICS, ...